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Ô joie, l'un d emes préludes préférés, celui que je me garde précieusement dans les doigts pour les temps si rares ( ces dernières années toutes prises par la maison et le jardinage) où je renoue<br />
avec mon piano...<br />
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Quelle puissance et volubilité pour faire sonner cet instrument d'une rare couleur ronde. On a le sentiment d'un enfoncement de la touche plus profond que sur les clavecins habituels, comme je<br />
n'y connais rien dans la facture de ces instruments là, tu me diras...Et puis j'aime sa manière très moderne de jouer les rythmes surpointés, alors que l'on disait tout venir de Leonhardt. Merci<br />
de nous offrir un si beau moment de cette artiste qui joua jusqu'à son dernier souffle et prouva ainsi que la musique conserve vaillant et exigeant..<br />